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Vous avez des Pro-Jects 
pour Noël ?

Par LeBeauSon - novembre 2017


Et vous, qu’aimeriez-vous voir glissé dans la hotte cette année ?
Ou que voudriez-vous offrir à quelqu’un comme vous ?

Il ne s’agit pas ici d’énumérer des supers jouets que l’on aimerait s’offrir après avoir gagné au Loto… quoique. Mais plutôt proposer une série de pistes, d’objets remarquables pour la part de savoureux qu’ils distillent, comme ça, sans enjeu, à titre d’exemple.

Vous ne pouvez l’avoir manqué : le vinyle repousse sur les murs à la Fnac, partout où la musique retrouve une place de choix.

Ça vous tente et vous n’êtes pas encore équipé ?
Pro-Ject fête ces 25 ans d’existence au service des galettes noires.  

Pro-Ject n’est pas seul sur ce marché, sans aucun doute. Tout aussi historique, parmi les marques les plus célèbres, Rega ou remontant à plus loin encore, Thorens, n’ont jamais cessé de revendiquer leur présence et avec elles les joies du vinyle.

Alors, marquons un temps d’arrêt : retour en arrière il y a 25 ans.
Naissance de Pro-Ject. 1992, au beau milieu des années CD, lorsque les hydres du commerces tentaient d’occire nos LP pour l’éternité.

En France surtout, car dans le reste du monde la production de platines vinyle a certes diminué mais ne s’est jamais éteinte.
Nous, français, n’avons jamais manqué de lucidité, c’est bien connu.

Voilà tout de même un exploit à saluer, celui du pari fou d’une pensée à contre-courant. Comme quoi une certaine foi en la qualité peut s’avérer payante.

Pro-Ject, fidèle à sa position de défenseur d’un certain art d’écoute, s’est taillé une place à part, exemplaire. Cette entreprise joue un rôle essentiel de passeur de tradition, à la fois pédagogue et initiatrice. 

La nouvelle mouture de sa platine d’entrée de gamme Essentiel en est un parfait exemple, symbole d’un parti-pris bienveillant, ouvrant les bras aux primo-acquérants. 

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Un nouveau bras, et deux paires de sorties RCA (dont une préamplifiée RIAA) permettent à la fois l’universalité d’un branchement vers tout type d’ampli, mais aussi, la montée en gamme via un pré-phono ou une entrée phono de meilleure qualité. 

Le choix de câbles de bonne qualité, dont on sait aujourd’hui qu’ils jouent un rôle majeur dans la transmission des informations fait partie des évolutions possibles. 

Comme souvent chez Pro-Ject, il sera permis de faire progresser un modèle de base pour savourer encore un peu plus ses albums favoris à chaque palier d’amélioration.

C’est aussi pour cela que cette marque est exemplaire. Jeunes et moins jeunes, commencer par une Pro-Ject n’est pas une erreur, puisque celle-ci vous accompagnera longtemps au gré des évolutions que vous lui accorderez.

Une meilleure cellule d’abord, pourquoi pas une MC (« Mooving Coil » ou «  bobine mobile ») pour goûter à la véritable richesse de nos galettes noires. Un plateau SSC pour éliminer un peu plus les vibrations… Chaque amélioration ravive le plaisir, captive un peu plus… Chaque maillon compte, s’entend, contribue au plaisir, comme pour l’ensemble d’un système.

Toujours dans cette logique d’accession facilitée, de construction évolutive, Pro-Ject propose des amplificateurs améliorés.

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Un couple préamplificateur Pre Box DS2 - amplificateur Amp Box DS de formats réduits, mais aussi un ampli intégré le MaiA DS proposant à la fois des entrées analogiques dont les évidentes Phono, mais aussi des entrées numériques. Signe des temps, le DAC n’est plus systématiquement externe. Pro-Ject, référence incontestée du vinyle, l’intègre aussi à certains de ses nouveaux amplificateurs.  

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Après les amplis existent dorénavant les enceintes colonnes de la marque. Une offre complète, pensée pour vous permettre de brancher toutes vos sources, ordinateur, lecteur CD ou Bluray, lecteur réseau ; le tout dans une logique économique d’entrée de gamme. La marque s’étoffe verticalement et horizontalement. 


Primo-acquérants, ces produits sont clairement conçus pour vous séduire.

D’ailleurs la présentation d’un salon témoin sur le dernier stand de la marque annonçait la couleur, à la manière d’Ikea (ou plus classe : d’un Habitat), celle d’un mode de vie mélomane intégré. 

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Trentenaires : écouter de la musique devient tendance ! 

Pour cette attitude valeureuse et accueillante, mais pas uniquement, Pro-ject fait école, soigne les nouveaux mélomanes, les met sur la bonne voie, celle de l’image stéréophonique et du plaisir d’écoute sous toutes ses formes, à la fois évolutif et instructif. 

Fini le débat stérile entre CD, dématérialisé, bons « vieux » vinyles et fichiers. La musique se goûte et se savoure par divers moyens… en abolissant à jamais le MP3 ou autres formats de compressions catastrophiques. Amateurs de streaming en mp3, tant pis pour vous !

Le vinyle se déguste sans zapper, intégralement. Indivisibles, le format 33 tours nous fait apprécier l’Œuvre dans son entier, une plage après l’autre, l’écoute, comme la concentration, n’est pas la même. Ces albums que l’on collectionne, établis dans nos Panthéons, expriment une part de nous-mêmes, de nos choix, ce que nous sommes profondément. S’il y a plusieurs manières d’écouter, le vinyle est à part, plus concert, plus impliquant, plus apte à livrer la dimension culturelle de chaque œuvre. C’est sans doute aussi pour ça qu’il revient en force.

Quant au mode d’écoute en streaming, via son ordinateur ou une autre source numérique, il s’ouvre à tous nos caprices. Une plage peut en chasser une autre, au gré de nos envies. L’écoute se fait volontiers surenchère à plusieurs, ou couvre la maison entière, répartie de pièce en pièce. Une fois encore Pro-ject propose des outils pratiques ouverts à diverses tendances.


Au beau milieu, entre vinyle et streaming, grâce à Qobuz ou Tidal notamment, la dématérialisation, ou devrait-on dire la numérisation, propose une autre forme de collection.

Avec l’achat et le téléchargement sur un disque dur en réseau (par exemple), le stockage de ces nouveaux formats de fichiers, en très haute définition, et les progrès notables des remasterisations qui ne massacrent plus les œuvres, choyer sa collection, l’organiser en critères personnalisés devient aussi une manière de profiter de nos richesses, de nos albums. Les écouter autrement. La playlist se livre en temps réel au doigt et à l’envie sur nos tablette ou smartphone : une autre forme de bonheur non négligeable et surtout très conviviale.

Parmi les propositions de la marque, la Stream Box DS2 de Pro-ject répond à ce mode de consommation qualitatif et moderne.

 

Et le CD, alors ?
Alors, il fait figure de dinosaure, mais n’a pas quitté le building… pas encore. 

Il n’a d’ailleurs jamais été aussi abordable. Au point qu’il faut se demander si c’est vraiment le moment de s’en détourner définitivement. Parfaire nos collections, remplir quelques pans oubliés, boucher nos étagères de CD en manque devient particulièrement tentant, à contre-courant, comme Pro-Ject il y a 25 ans.

 

Oui c’est aussi cela Pro-Ject : la conscience que les modes changent, tournent.
Mais que le plaisir de la musique demeure, quelle qu’en soit la forme. Alors si vous souhaitez un lecteur, pourquoi ne pas opter pour un « drive » (mécanique de lecture nue, transport sans convertisseur), associé à votre ampli (avec Dac intégré) ? Ça commence à être compliqué ? Oui peut-être.

Pourtant et c’est bien la leçon à retenir : quoi que vous désiriez vivre, entendre, et de quelque manière que ce soit, Pro-Ject a la solution, propose un outil, facile d’intégration. Vous ne le savez pas. Mais eux y ont déjà pensé.

 

 

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